Dans une tombe à Paris, Noir repose en paix,
Journaliste éternel, mémoire dans ce lieu parfait.
Père-Lachaise, scène d'un destin tout droit,
Wilde, Morrison et Coralie, dans l'éthéré, font un effet.
À vingt-deux ans, jeunesse interrompue,
Balle dans le cœur, adieu cruel éperdu.
Parent de Napoléon, trame déçue,
Noir, avant l'autel, vie évanouie.
Dalou sculpte la scène avec maestria,
Le bronze immortalise la tragique agonie.
Noir gisant, dans la froide anatomie.
Bouche entrouverte, détails qui badinent,
Manteau plié, en bronze qui scintillent.
Le temps ressuscite le mythe, et le rire anime.
Femmes curieuses, en quête d'enchantement,
Sur la tombe, des marques sur le pantalon, délire.
Elles demandent des bénédictions au membre divin,
Rituels devant la sculpture, en doux pleur.
Dans la tombe de Noir, à Paris, la comédie,
D'un héros renaissant avec ironie.
Victor, désormais légende, en rime et poésie.
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Et ainsi, sur ce chemin de couplets et de rires,
Je clôture ce vers avec mon improvisation.
Affirmant que, dans cette même harmonie,
Je souhaite terminer mon périple de vie.
Devant des femmes, même si c'est une pierre tombale,
Dans la danse des mots, le rire abonde.
Dans un tombeau de vers plein d'ironie,
Laisse reposer ma plume, légère et étrange.
Tout comme Noir, qui du ciel voit les culottes des filles
Gardons toujours devant nos yeux le désir de la vie.
Et en fermant ce cycle, tout comme les vers que j'écris,
Puissions-nous, après la mort, avoir la chance d'une belle vue.